FAUTE GRAVE : PROPOS GROSSIERS – OUI (44-15)

«Attendu qu’il ressort de l’ensemble des pièces versées aux débats et de la mesure d’enquête ordonnée par le premier Juge, que les griefs énoncés par la société A. dans la lettre de licenciement sont fondés ; Attendu que les propos grossiers et orduriers tenus par Monsieur P. tant à l’encontre du gérant que des autres agents et salariés placés sous son autorité, ainsi qu’à l’encontre de certains clients d’ethnie mélanésienne et wallisienne, sont suffisamment établis par les nombreuses attestations versées aux débats par la société A. ; qu’il ressort aussi des attestations produites par Monsieur P. lui-même que ce dernier était connu […]

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